Ce projet permettra aux participants de vivre une expérience de travail pendant 18 semaines, à raison de 30 heures par semaine.
Le projet se fera sur trois plateaux de travail, tous à caractère environnemental.
Le premier se fera avec le centre de tri de Récupéraction Centre-du-Québec. Les participants devront trier des matières recyclables.
Le deuxième plateau est sur la rivière Saint-François. Les participants devront cueillir des bois flottants pour assainir la rivière.
Le dernier plateau se fera en collaboration directe avec Proformen. Les jeunes seront amenés à effectuer des tâches en foresterie urbaine ou en environnement.
À Saint-Eugène, les orages des derniers jours ont causé de sérieux dégâts se résultant par un incendie. En effet, la foudre aurait frappé une petite maison de deux étages.
À l’arrivée des pompiers de Saint-Eugène, de Saint-Guillaume et de Saint-Germain-de-Grantham, la maison était déjà entièrement embrasée et commençait à s’écrouler. Heureusement, personne n’était à l’intérieur de la maison lorsque la foudre est tombée.
D’Arbre en arbrePuis, sur une note plus positive, c’est depuis mardi de cette semaine, soit le 24 juin, que l’aventure D’Arbre en arbre a recommencé.
La nouveauté apportée cette année est l’ajout de quatre nuits thématiques. La première nuit de ce genre sera le 2 juillet et se tiendra sous le thème «La nuit des lucioles». Puis, il y aura le 1er août la 2e nuit thématique, «Le parcours tribal». Le 30 août, un souper aux saveurs de la forêt sera offert et finalement, le 31 août, il y aura la nuit des loups-garous.
Chaque participant devra apporter une lumière frontale. Il est important de réserver sa place, car un maximum de 40 personnes est admis par activité.
Récemment, à Victoriaville, se déroulait le championnat canadien de danse hip hop. Ce sont deux jeunes drummondvilloises qui ont obtenu l’or.
C’est en équipe, dans la catégorie juvénile, que Marie-Thomas Leclerc et Alyssa Pruneau se seraient démarquées.
Bloc internationalDernièrement à Bagdad, capitale irakienne, un attentat à la voiture piégée aurait tué au moins 63 personnes et en aurait blessé 78 autres. La voiture aurait explosé dans un marché très achalandé situé au cœur du quartier à moitié chiite d’Hurriya, situé dans le nord-ouest de la capitale.
Il s’agirait de l’un des attentats les plus meurtriers à survenir à Bagdad depuis trois mois. Selon des témoignages recueillis par l'Associated Press, la voiture piégée était garée devant un immeuble de deux étages qui se serait effondré sous la force de l’explosion, tuant du même coup plusieurs personnes encore à l’intérieur de l’édifice.
Un générateur situé près de l’explosion aurait pris feu et les flammes se seraient également propagées à des bâtiments voisins. Cette attaque n’a toujours pas été revendiquée.
Aux États-Unis, un sénateur démocrate a révélé, lors d’une audition au Congrès américain, que des techniques d’interrogatoires dites «dures» et approuvées par l’administration Bush étaient enseignées aux soldats américains.
Cette formation, nommée «Survie, esquive, résistance et évasion» portait sur la résistance à la privation sensorielle et de sommeil, à des positions inconfortables, à la simulation de noyade et aux gifles.
La commission a aussi publié des notes de service remontant à 2002 sur le programme d'interrogatoires durs à Guantanamo. Dans l'une d'elles, le lieutenant-colonel Diane Beaver, principal avocat militaire de Guantanamo, révèle que la Défense imposait de dissimuler les prisonniers «traités durement» au Comité international de la Croix-Rouge, responsable du respect des conventions de Genève sur le traitement des prisonniers.
Mme Beaver confirme aussi que l'armée utilisait des techniques auparavant interdites, comme la privation de sommeil, et que les personnes menant les interrogatoires devaient «limiter les opérations les plus dures quand le CICR était là».
Toujours aux États-Unis, la Cour suprême américaine confirme que chaque citoyen américain a le droit de posséder une arme. Selon la Cour, il s'agirait d'un droit garanti par la constitution, et ce droit ne peut être limité au nom de la sécurité publique.
C’est ce qui termine les actualités de cette semaine.