Une fois la présentation terminée des techniques de montage d'un «quimzee», c'est-à-dire une sorte d'igloo, et de tentes, les participants étaient prêts à entamer, samedi, le défi «24 h en plein air».
Les jeunes ont d'abord dû cueillir du bois pour alimenter le feu toute la nuit. Ensemble, ils ont partagé le traditionnel repas du campeur. Cela impliquait de mettre des carottes, des patates et du boeuf haché dans du papier d’aluminium, pour ensuite le mettre sur la braise.
Le souper fut un vrai régal, au dire de Simon Courchesne, qui a raconté la suite de son expérience.
Les scouts ont passé la nuit dans leur «quimzee», avec des chandelles pour couper l'humidité. Le lendemain, au réveil, certains jeunes étaient gelés, soit ceux qui avaient omis de mettre leur manteau sous leur sac de couchage.
Le déjeuner a eu lieu, toujours à l'extérieur. Une fois le bagage ramassé, des sacs de taille identifiés par le nom des participants ont été offerts, en l'honneur du camp.
Après un tour d'horloge complet, le jeune Simon a affirmé être un peu tanné d'être à l'extérieur, bien qu'il a beaucoup aimé son expérience. Cette fin de semaine a permis à tous de mieux se débrouiller en plein air et de se sentir encore plus autonomes.
24 heures en plein air : les scouts goûtent à l'hiver!
Des scouts ont dû apprivoiser l'hiver, dernièrement, alors qu'un groupe de jeunes éclaireurs de Saint-Pierre ont passé 24 heures en plein air, au camp Scougui, de Saint-Félix-de-Kingsey, ce qui leur a valu de dormir sous un «quimzee».
- Nombre de fois lu : 1139
- Coter
- Haut de page
